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01.05.2015

PSORIASIS DE L'ÉTERNITÉ EN ESPAGNOL...............................................................................

 

Première traduction de Psoriasis de l’Éternité : en Espagnol...

 

...PSORIASIS DE LA ETERNIDAD, traduction Alexandre Arribas, El Taller del Poeta

Parution de PSORIASIS DE LA ETERNIDAD (Extractos de: Elevacion, Ebulicion, Evacuacion), éditions El Taller del Poeta,WP_20150501_001 (2).jpg Galicie, Espagne, sous la direction de Fernando Luis Perez Poza, dans la collection Coleccion Francia.

Traduction d'Alexandre Arribas, écrivain, auteur notamment de La Petite Histoire du Baiser, éditions Nicolas Philippe.

Préface de Pierre Clavilier.

Il s'agit d'une "anthologie", comme il est d'usage en Espagne. Donc une anthologie de Psoriasis de l'Eternité, soit 199 poèmes sélectionnés parmi les 785 de l'ensemble des trois volumes, Élévation, Ébullition, Évacuation.

Parution en mai 2015.

 

 

...Tournée mexicaine, printemps 2015

Participations à la VIIIe Rencontre Internationale des 110px-Flag_of_Mexico.svg.pngÉcrivains et Chercheurs de Langue et Littérature, Tuxla Gutierrez, Chiapas, Mexique, jeudi 7 mai 2015, et au IXe Festival international de la littérature Parole dans le monde, San Cristobal de las Casas, Chiapas, Mexique, vendredi 8 et samedi 9 mai 2015.

Rencontre, lecture, présentation à la 2e Rencontre Internationale des Arts (2do Encuentro Internacional de las Artes), Paraiso, Tabasco, Mexique, du dimanche 17 au dimanche 24 mai 2015.

Rencontre, lecture, présentation à la 1ère Tertulia Literarias, Pachuca, Hidalgo, Mexique, samedi 30 mai 2015.

Interview radiophonique à l'Instituto Morelense de Radio y Télévision, Cuernavaca, Morelos, Mexique, lundi 1er juin 2015

Participation à la XIXe Rencontre internationale des Poètes de Zamora (XIX Encuentro internacional de Poetas de Zamora), Centro regional de las Artes de Michoacan, Zamora, Michoacan, Mexique, du vendredi 12 au dimanche 14 juin 2015.

 

 

...Rencontres mexicaines prémonitoires à Paris, 2010-2015

Quelques rencontres mexicaines à Paris ont été comme une prémonition de liens particuliers avec le Mexique avant d'aller y faire une tournée...

 

MARISA TREJO SIRVENT

2010. Pierre Clavilier m'invite à me joindre à la balade à travers Marisa_Trejo.JPGParis d'un couple mexicain de ses amis. C'est ainsi que je fais connaissance avec Marisa et Jose Luis. Cimetière du Père Lachaise. Quartier du Marais. Restaurant. Fin de soirée chez moi. Sympathiques, intéressants, charmants, érudits, ouverts, souriants, etc., tous les deux. En plus ils apprécient Cosmologie Interne, ma première publication paru l'année précédente.

Je reste en relation avec Marisa via Facebook, et je découvre que cette professeur d'université et journaliste est poétesse. Ses textes sont traduits en français par Claude Couffon, le traducteur de Pablo Neruda, Octavio Paz, Gabriel Garcia Marquez...

Ce qui me touche le plus dans cette poésie lyrique et imagée, c'est cette grande générosité et ce grand humanisme. Qui rendent son message universel. Et cet espèce d'amour quasi maternel à l'égard des choses, des êtres, du monde. Un apport très féminin à l'humanité.

Une poésie qui lui ressemble. Elle est de ces femmes qui agissent sur le monde en apportant doucement des rondeurs à ses angles. Comme ma grand-tante Marie-Angélina à sa façon. Comme Pauline, la fondatrice de l'Union des Femmes de Fouankuy au Burkina Faso. Avec cette belle écriture fluide en plus.

 

HANS GIÉBE

2012. Le poète-comédien Dominique Gabriel Nourry m'entraîne au Cyrano à Paris.photo.jpg Dans  ce café très parisien il déclame ses poésies comme il le fait régulièrement en ces lieux. Puis il me présente un jeune poète mexicain aux cheveux longs, enchanté et enthousiaste, sympathique et disert, Hans Giébe.

Discussion. Son voyage à Paris. Sa fascination pour les poètes français. Sa passion pour l'écriture. Il me dit qu'il écrit actuellement ses poèmes directement "dans la langue de Rimbaud", ce que je trouve particulièrement ambitieux pour un hispanophone à l' accent exotique ; qu'il doute ; qu'il aurait besoin d'une vérification. Je lui propose bien sûr ma relecture, et quelques jours plus tard il vient chez moi avec une vingtaine de poèmes, que j'ai toujours, annotés.

Ce que je subodorais s'avère correct: ses textes sont excellents, porteurs d' un certain lyrisme fougueux, et j'y retrouve une ambition stylistique que j'avais pressentie, mais aussi des erreurs de français bien sûr. Une après-midi et une soirée de corrections ensemble, et on en sort fatigués de concentration. Je pense qu'il peut aller plus loin dans la densité, ce que j'ai beaucoup exploré, et je lui offre donc par sympathie mes trois tomes de Psoriasis de l'Éternité avec leurs 785 poèmes très brefs.

On se quitte. Je ne le revois pas, bien qu'il reste un peu à Paris, avide de découvertes. Je le retrouve sur Facebook, sous un nom de plume. On communique peu. Je suis ses activités, je le félicite pour ses nouvelles parutions, il m'écrit qu'il me donnera un exemplaire de son tout nouveau 1001 Solilocos ainsi qu'à Dominique Gabriel en me décernant le titre de "grand poète de Psoriasis de l' Éternité", ce qui est agréable venant d'un poète que j'apprécie.

 

SABINA COVARRUBIAS

2014. C'est au mariage de Lisa, une amie indienne, que j'ai fait300x300.jpg la connaissance de Sabina. Discussion éclairée. Je suis tout de suite frappé par la grande douceur qui émane de sa voix, de sa pensée, de sa manière d'être, et qui ne se démentira pas. Longue discussion pendant le trajet retour de cette banlieue éloignée dans les méandres des trains de banlieue, avec elle et son amie Julia.

Sabina est musicienne. Compositrice. Musique contemporaine. Celle qui fait peur à certains "qui ne la comprennent pas". Alors qu'il s'agit simplement d'écouter.

Sa musique aussi a parfois cette grande douceur. Mais pas que. Elle travaille beaucoup sur la voix, c'est ce qui l'intéresse le plus. Mais pas que. Électroacoustique. Piano. Percussions. Sa musique est largement inspirée par les traditions populaires, revisitées de diverses manières, en douceur. Par des strates, des séquences, des étirements, des rythmiques doucement soutenues. Mais pas que. Il y a aussi ces pièces chargés de calmes élans célestes, ou de fraiche poésie.Musiques inspirées et soutenues, dans lesquelles on est bien.

Quand on lui demande d'écouter sa musique, elle passe prudemment d'anciennes pièces de jeunesse pour orchestre de chambre d'un classicisme qui n'est pas sans rappeler les valses de Chostakovitch ou de Waldteufel. C'est dire comme la musique contemporaine n'est pas comprise, voire est décriée. Dommage. Sa musique "contemporaine" est à découvrir.

 

ROBERTO RESENDIZ

2015. Je ne connaissais pas Roberto quand Pierre Clavilier,WP_20150122_009.jpg encore lui, me propose d'aller l'accueillir à l'aéroport pour sa venue à Paris dans la froidure du mois de janvier.

"Mais oui, tu sais bien, me dit Pierre, Roberto, celui qui a signé la préface de mon recueil bilingue Palabra de fuego/Paroles de Feu, dont tu as écrit la postface !" Ciel, je suis dévoilé : j'écris dans la même publication que Roberto, et je ne le connais pas ! J'ai négligé d'aller à la recherche de ses textes, ce qui est inexcusable. Donc via Internet je fais connaissance avec ses poésies, dont quelques unes sont traduites en français, juste avant son arrivée.

Roberto est sympathique, chaleureux, communicatif, généreux, amoureux inconditionnel de fromages, vins, baguettes français, mais aussi des femmes.

Mais en plus, il s'avère que Roberto est un grand poète. Il vient présenter à Paris sa dernière publication parue chez l'éditeur espagnol El Taller del Poeta, Alexia. Le mieux certainement, c'est l'écouter...

 

 

 

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